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Beaucoup d'actions sont entreprises contre la violence par nos instances. En assemblée tous les responsables la condamneent, mais ensuite dans le quotidien nous la rencontrons
pratiquement chaque semaine . . . il suffit d'écouter les spectateurs et parents, les accompagnateurs . . . ce n'est heureseument pas la majorité mais certains pourrissent notre sport et
n'ont rien à faire sur et autour des terrains.
Pourquoi cette colère ? En début de saison nos 18 ans ont disputé un match de Promotion d'honneur de Ligue, et ce ne fut que provocations, injures, menaces et coups. J'ai reçu des
lettres de dirigeants et de parents mentionnant des faits innaceptables de la part de joueurs et éducateur adverses.
Nos joueurs m'ont demandé de ne pas jouer le match retour . . . je les ai convaincu du contraire, et une semaine avant la rencontre, j'ai transmis ces courriers au Président adverse et
lui ai demandé de prendre les actions nécessaires pour que le match se déroule sans violence.
Le jour du match, première mi-temps sans problème l'équipe adverse menait à la marque . . . Ensuite changement, nos 18 ans égalisent puis ménent à la marque; le match devient dur, un
joueur adverse est expulsé pour une double agression heureusement loupée. Il reste un quart d'heure à jouer et un arrière adverse tacle des deux pieds le genou de notre capitaine. . .
L'arbitre n'a pu voir l'action le ballon étant déjà loin.
Pompiers, hôpital, IRM, spécialiste . . . Grave : six mois d'indisponibilté si une opération peut-être évitée, un an en cas d'opération.
Dégoutés, abattus nos jeunes en l'absence de leur capitaine, par ailleurs éducateur de l'école de football, n'ont plus envie de jouer et le rève de la montée s'estompe.
Je regrette d'avoir cru en l'éfficacité de mon appel au fair-Play, je vais demander au Président adverse l'action prise par le club à l'encontre de ce joueur car de tels faits ne doivent
pas rester sans suite.
Je ne veux pas me méler des affaires des autres clubs, mais je suis persuadé que nous autres Président, éducateurs, dirigeants avons en main tous les moyens pour lutter contre cette
violence imbécile.
Robert Perbet
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